Après trois collaborations avec l’émission “Les Alpes sur un plateau“, la quatrième réservait quelques surprises …
C’est ainsi que je préparais une nouvelle séries d’illustrations inspirées par le chanteur Michel Fugain, originaire de Grenoble, à partir des thématiques suivantes :
La Corse Le saviez-vous ? Entre le chanteur et l’île de beauté, c’est un beau roman,
c’est une belle histoire … qui dure !
La Résistance En effet, Pierre Fugain, le père de Michel Fugain, était Résistant
L’Oiseau Faisons comme l’oiseau, prenons un peu d’altitude !
Le jardinage Le saviez-vous ? Michel Fugain aime jardiner.
Le Big Bazar Le gros bazar, je ne sais pas mais : des cheveux longs, des pantalons à pattes d’éléphant, des moustaches et des chansons qui ont fait mouche : attention Mesdames et Messieurs !
La grande nouveauté : j’ai été invitée à présenter mes illustrations … sur le plateau des “Alpes sur un plateau”.
Pour découvrir le replay de l’émission, cliquez ici.
[précision : ma chronique apparaît à 5’30]
“Les Alpes sur un plateau” est une émission diffusée une fois par mois sur France 3 Alpes : la journaliste et présentatrice Valérie Chasteland accompagnée de Franck Grassaud reçoit une personnalité des Alpes.
Un format d’interview chaleureux et tourné en public.
Après une première collaboration réussie en janvier dernier autour de l’icône du rugby Sébastien Chabal, l’équipe m’a contactée pour réaliser une nouvelle série d’illustrations avec un invité de marque : Jacques Glénat himself.
(photo de gauche à droite : Jacques Glénat, Valérie Chasteland, Franck Grassaud, Naïma Sagna alias Boule Coco , et Joëlle Vincent, sommelière et caviste à l’Échanson)
Une figure incontournable de l’édition, bien connue pour avoir -entre autres- popularisé le manga (Akira ou Dragon Ball Z pour ne citer que les plus emblématiques) ou des personnages tels qu’un certain Titeuf devenue une référence incontournable pour des générations d’enfants.
Ajoutez à cela une passion pour la montagne (à titre d’exemple, connaissez-vous la revue L’Alpe ?) et l’art de la table (en témoigne l’exposition temporaire Tables et festins présentée actuellement au Couvent Sainte Cécile à Grenoble)…
… et voici les cinq thèmes que j’ai illustrés pour la “carte d’identité” de Jacques Glénat dans “Les Alpes sur un plateau” (le site web de l’émission ici).
Et sans plus attendre, voici le replay de l’émission
(pour découvrir la carte d’identité et les illustrations de Boule Coco rendez-vous à 4’27)
The last but not the least : si les mises à jour se font plus rares sur le blog,
elles sont quotidiennes sur la page Instagram de Boule Coco.
Pour suivre toute l’actualité des illustrations c’est désormais ici que ça se passe.
C’est l’heure de souhaiter les meilleurs vœux : tendresse, petits bonheurs du quotidien, inspiration, et aussi (et surtout) beaucoup de fous rire, c’est tout ce qui compte ! Revenir à l’essentiel, développer des projets…
Tout un programme !
Cette année, j’ai décidé de ne pas faire les choses à moitié et d’imprimer mes propres cartes de vœux.
Une façon de partager ce qui est cité ci-dessus.
Parenthèse : je n’ai rien contre les textos de “bonne année” mais bon,
à un moment, on joue le jeu ou pas ?
Et pour fêter ça, une petite vidéo de présentation :
Pour le plaisir, les amateurs auront reconnu le morceau suivant :
Moment of time / The Pharcyde (1995)
A Paris, il y a le “Velib”. A Lyon, il y a le “Velov'”.
Et à Grenoble, il y a le “Métrovélo“. Ainsi soit-il.
L’année dernière mon vieux “Raymond Poulidor” étant arrivé “au bout de sa roue”
(pour citer l’expert du magasin de vélos à côté de chez moi) ,
il a bien fallu que je me rende à l’évidence : il fallait changer de vélo. Et vite.
Comme je le dis souvent, mon vélo, c’est un peu “ma voiture” :
je me déplace tout le temps avec, ou presque.
Comme des milliers de grenoblois,
je suis donc devenue l’heureuse locataire d’un Métrovélo.
La routine : métrovélo / boulot / dodo.
J’avoue avoir mis un certain temps avant de comprendre le système à deux clés.
NB : une pour le cadenas en forme de “U”, l’autre pour débloquer les roues du vélo.
Aussi, c’est un fait, tous les métrovélos étant conçus sur le même modèle, bon courage pour retrouver le sien après un apéro …
Oui, car … tous pareils ! Et après deux verres, un peu pompette, on n’y voit pas toujours très clair.
Un autre truc : les rues à sens unique, avec piste cyclable à contre-sens.
Certains automobilistes semblent n’en avoir strictement rien à faire,
comme si nous autres cyclistes étions littéralement transparents. Ils me rasent souvent de près, au sens propre du terme.
Le sens des priorités semblent parfois TRÈS relatif.
Et pour finir, un grand plaisir simple : écouter de la musique à vélo.
Biensûr, on n’oublie pas de rester raisonnable sur le volume, question de sécurité.
Parfois, je m’autorise quelques détours, juste histoire de prolonger ce moment.
Et pour le plaisir, ce morceau qui donne envie de pédaler plus vite, plus loin* : Curtis Mayfield / Move on up (1970)
*Just move on up, to a greater day / With just a little faith
If you put your mind to it you can surely do it
Non seulement les vacances semblent déjà loin, mais en plus l’été est bientôt fini.
En août nous avons passé deux semaines en vacances à la campagne, dans un lieu situé à seulement quelques kilomètres de Grenoble, il n’empêche que là-bas que tout semblait différent.
A commencer par les oiseaux : aucun pigeon à l’horizon. En revanche, piverts, rouge-queues, mésanges, merles, rouge-gorges, en veux tu, en voilà ! C’est ce qu’on appelle en voir de toutes les couleurs.
Pour le côté “pratique”, no make up, un peu de fuchsia sur les lèvres et les ongles d’orteil et ça suffisait bien.
Toute cette verdure … ça me donnait envie de disparaître sous les feuilles à la “Poison Ivy”, rien que ça !
A force de marcher pieds nus dans le jardin, quelqu’un m’a demandé un matin si je ne craignais pas les orties : pour dire la vérité, je m’en fichais complètement. Aussi, mon arbre préféré dans le jardin était sans hésitation le pommier.
En parlant du pommier, cela n’a pas manqué : Jezabel est monté jusqu’en haut en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, en revanche, la descente, n’importe quoi … la technique du “saut de l’ange”, on en parle ?
Quelques copains nous ont rendu visite : généralement on s’asseyait sur la terrasse pour boire des bières, papoter et jouer à des jeux de société.
Un soir, mon beau-frère a invité de nombreux amis à jouer au poker. Honnêtement, je dois avouer que je n’ai strictement rien (mais alors rien) compris à ce jeu, même si je suis restée environ trois heures avec eux.
Un des trucs que je préférais : écouter la radio dans le jardin et dessiner. Et boire du rosé pamplemousse, que j’apprécie tout particulièrement l’été. Les puristes s’entendent généralement pour dire que c’est « dégueulasse », « industriel » ou « cheap ». Selon moi, c’est juste LA boisson de l’été : simple, sucrée et éventuellement conviviale. J’aime bien aussi tester les déclinaisons suivantes autour du rosé : cerise, myrtille, fraise, etc.
Pendant ce temps, parfois, il jouait de la musique. Avec son nouveau matériel.
En revanche, le barbecue, c’était quasiment TOUS les jours.
Le dernier jour des vacances, déjà un sentiment de nostalgie.
Retour en ville sous la pluie. Au réveil, un peu surprise de me retrouver à Grenoble, dans mes rêves nous étions toujours là bas.
Pour conclure, disons que là-bas, la notion de “temps libre” prenait tout son sens.
Et pour le plaisir, le morceau du jour où joie et nostalgie se mélangent 50/50 Lights / Up We Go (Knight One remix)