A Paris, il y a le “Velib”. A Lyon, il y a le “Velov'”.
Et à Grenoble, il y a le “Métrovélo“. Ainsi soit-il.
L’année dernière mon vieux “Raymond Poulidor” étant arrivé “au bout de sa roue”
(pour citer l’expert du magasin de vélos à côté de chez moi) ,
il a bien fallu que je me rende à l’évidence : il fallait changer de vélo. Et vite.
Comme je le dis souvent, mon vélo, c’est un peu “ma voiture” :
je me déplace tout le temps avec, ou presque.
Comme des milliers de grenoblois,
je suis donc devenue l’heureuse locataire d’un Métrovélo.
La routine : métrovélo / boulot / dodo.
J’avoue avoir mis un certain temps avant de comprendre le système à deux clés.
NB : une pour le cadenas en forme de “U”, l’autre pour débloquer les roues du vélo.
Aussi, c’est un fait, tous les métrovélos étant conçus sur le même modèle, bon courage pour retrouver le sien après un apéro …
Oui, car … tous pareils ! Et après deux verres, un peu pompette, on n’y voit pas toujours très clair.
Un autre truc : les rues à sens unique, avec piste cyclable à contre-sens.
Certains automobilistes semblent n’en avoir strictement rien à faire,
comme si nous autres cyclistes étions littéralement transparents.
Ils me rasent souvent de près, au sens propre du terme.
Le sens des priorités semblent parfois TRÈS relatif.
Et pour finir, un grand plaisir simple : écouter de la musique à vélo.
Biensûr, on n’oublie pas de rester raisonnable sur le volume, question de sécurité.
Parfois, je m’autorise quelques détours, juste histoire de prolonger ce moment.
Et pour le plaisir, ce morceau qui donne envie de pédaler plus vite, plus loin* :
Curtis Mayfield / Move on up (1970)
*Just move on up, to a greater day / With just a little faith
If you put your mind to it you can surely do it